Prévention

Qu’est-ce qu’une IST ?

Une hausse alarmante

À Toulouse comme en France en général, nous devons faire face à une hausse des IST (Infections Sexuellement Transmissibles) qui doit nous et vous alerter. Ainsi, la prévention prend toute sa place lors des consultations gynécologiques tant sur le dépistage que sur les conseils à vous donner pour vous protéger. Parmi les IST les plus connues d’origine virales, bactériennes ou parasitaires, nous comptons le VIH (virus du sida), la gonococcie, les chlamydiae, la syphilis, les condylomes, la vaginose, l’herpès génital ou encore les hépatites. Pour chacune de ces maladies, outre la prévention, un diagnostic précoce favorise la mise en place d’un traitement adapté rapidement.

La prévention des MST, quelle différence avec les IST ?

Tout savoir pour bien se protéger

Les IST, anciennement appelées MST (Maladies Sexuellement Transmissibles) ou maladies vénériennes, font l’objet de mesures de prévention importantes au sein de mon cabinet lors des consultations gynécologiques. Une information claire vous est apportée afin de prendre les mesures adéquates pour vous protéger tout en vous permettant de conserver une activité sexuelle satisfaisante. Cette prévention s’impose en particulier aux patientes qui n’ont pas de partenaire fixe et consiste à utiliser des préservatifs tout en réalisant des dépistages réguliers. Certains signes visibles doivent vous alerter et je serai en mesure de vous en informer.

Prévention du papillomavirus

Vous sensibiliser à la vaccination

La contamination par le virus du papillomavirus doit être traitée le plus tôt possible car ce dernier peut être responsable d’un cancer du col de l’utérus, du vagin, de la vulve et l’anus. Les signes visibles à l’œil nu sont l’apparition de petites verrues sur les organes génitaux ou sur la zone anale. Elles apparaissent dans un délai assez court après la contamination, au bout de 1 à 8 semaines. Des examens complémentaires doivent être réalisés, comme un frottis du col de l’utérus par exemple. La plupart du temps, un traitement local des verrues suffit, mais des dispositions plus conséquentes doivent être prises en cas de cancer. Il s’agit d’un virus fréquemment rencontré et un vaccin est préconisé pour protéger les jeunes filles.